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 l'echo de la Bietaz et les majorettes
 l'echo de la Bietaz et les majorettes

Il existait à Aigueblanche, comme dans toutes les communes, des clairons à la compagnie de sapeurs-pompiers. Au nombre de cinq, accompagnés d’un tambour, ils participaient aux traditionnels défilés des soldats du feu.

En mars 1932, une réunion rassemble ces musiciens et d’autre personnes soucieuses de l’animation du village.

C’est la naissance de l’Écho de la Biétaz.

Un bureau est formé les statuts sont déposés à la sous-préfecture.

La société compte à ce moment-là une vingtaine de musiciens équipé grâce à des dons recueillis dans la commune. Elle se produit dans de nombreuses commune de tarentaise lors de fêtes et de défilés.

En 1937, la société reçoit le renfort M Régis, ancien soliste de la garde républicaine.

En 1939 elle compte 44 musiciens avec un rang de neuf tambours.

 l'echo de la Bietaz et les majorettes

La Guerre vient bouleverser ce beau dévelopement et au retour de la paix, on observe une période de flottement.

Certes, la musique et toujours présente aux manifestation mais l’Echo de la Biétaz a du mal a retrouver l’essort et le dynamisme qu’elle a connues.

En 1948, Aigueblanche bénéficie d’un nouveau chef de gare ;M Riguet ,musicien chevronné ,ancien membre de la fanfare de Belley va prendre la tête de le fanfare.

Des répétitions ont lieu deux fois par semaine, dans un local de la gare, entre l’autorail de Bourg st Maurice et l’express pour Paris.

Autour des anciens ,on découvre la présence de jeune recrues se qui porte le nombre des membres à une cinquantaine.

C’est une période d’intense activité. Elle anime des congrès de sapeurs pompiers et participe au festivals de Moutiers et d’Albertville ainsi qu’à de nombreuses fêtes locales et cérémonies.

En 1959 à l’occasion de sa retraite M Riguet repart à Belley. Quelques problèmes surviennent au sein de la société et bien que toujours présente , elle restreint de plus en plus ses activités. Il ne reste qu’une poignée de musicien qui animent les cérémonie du 11 novembre et du 8 mai.

A la fin 1970, un groupe de musicien, regroupé autour de Joseph Ruffier décide de redonner de la vigueur à la société. Un appel est lancé et les répétitions reprennent. On achète des cors et les musiciens sont habillés avec le costume qu’ils garderont pendant longtemps. En 1972, moins de deux ans aprés sont démarrage, l’Echo de la Biettaz se produit dans les nombreuses fétes locales. En 1975, elle participe à son premier concours de la fédération française des musiques où elle se classe en troisièmes division,premiere section. Malheureusement l’année suivante ,le jeune chef décède accidentellement et la société ne peu confirmer son bon classement. Un délai d’un an lui est accordé. C’est à Aurech dans la Loire qu’elle accédera à la seconde division.

En 1981 la batterie fanfare confirmera brillamment en obtenant le 1 er prix à l’unanimité. Elle compte alors 28 membres.

 l'echo de la Bietaz et les majorettes
 l'echo de la Bietaz et les majorettes
 l'echo de la Bietaz et les majorettes

En 1971 un bataillon de majorettes ,voit le jours pour accompagner la musique lors de ces déplacements. Évoluant la première année sur les morceaux interprété par la batterie fanfare, elles présentent rapidement un programme indépendant qui leur permet de réaliser des parades seules.

Texte extrait du livret réalisé en 1982 à l’occasion du cinquantenaire de la fanfare

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